More Text

Pub

Blog Archive

Labels

Pages

Fourni par Blogger.

Blog Archive

Archive

Affichage des articles dont le libellé est corp. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est corp. Afficher tous les articles

jeudi 2 octobre 2014

Petite révision des gestes qui doivent accompagner votre toilette intime afin de préserver le système naturel de défense de votre flore vaginale.

Hygiène intime : attention à la flore vaginale

La flore vaginale constitue un écosystème fragile souvent mis à mal par les variations hormonales (puberté, grossesse, ménopause) et par différents facteurs comme le stress ou l’usage de certains médicaments (antidépresseurs, antihistaminiques…).
Son équilibre repose sur une acidité spécifique et sur la présence de bactéries protectrices qu’il faut absolument maintenir en l’état, au risque de ressentir des démangeaisons ou encore des brûlures et de voir apparaître une infection ou une mycose. Prudence et bons gestes s’imposent donc en matière de toilette intime.

Hygiène intime : les 5 règles à suivre


  • Lavez-vous sans excès (1 à 2 toilettes intimes par jour).
  • Lavez-vous "superficiellement" ! A être trop invasive, vous risquez fort de détruire l’écosystème vaginal. La toilette intime se fait en surface.
  • N’employez pas de savons décapants.
  • Dites adieu aux gants de toilette ! Ils constituent de redoutables nids à bactéries. Optez pour une toilette à mains nues préalablement savonnées et rincées.
  • Utilisez de l’eau additionnée d’un savon spécifique pour la toilette intime. Attention, il y a savon et savon ! Vérifiez que celui que vous employez est destiné à un usage quotidien. Les produits, à visée antibactérienne, risquent d’altérer l’équilibre de la flore vaginale s’ils sont appliqués au quotidien. Ces formules spécifiques sont à cantonner au traitement d’un épisode infectieux. Au besoin, faites-vous conseiller par votre gynécologue.

Hygiène intime : les 5 gestes à faire

  • Ne conservez pas un tampon plus de 4 à 6 heures et changez de serviette protectrice régulièrement pendant les règles.
  • Limitez le port de sous-vêtements synthétiques et de vêtements serrés.
  • Après être allée à la selle, essuyez-vous d’avant en arrière. De la même manière, effectuez votre toilette intime d’avant en arrière afin de ne pas ramener de germes indésirables vers le vagin.
  • N’alternez pas pénétration anale et pénétration vaginale lors d’un même rapport.
  • Lavez-vous les mains et la région vulvaire dans les heures qui suivent un rapport sexuel.

mercredi 1 octobre 2014


A 28 ans, j’éprouvais une satisfaction certaine avec mes partenaires, mais je n’avais jamais connu l’orgasme, se souvient Lucia. Je ne m’en plaignais pas, convaincue que ma mère était pareille. Or un jour, alors que nous parlions des rapports homme-femme, à mon grand étonnement, elle a eu ces mots : “Si un homme reste assez longtemps à l’intérieur, forcément le plaisir vient.” Cette phrase a provoqué un déclic, une sorte de libération. "
Si pour les hommes, l’explosion orgastique est une donnée naturelle, rien de semblable chez les femmes. Le vagin, contrairement au pénis, est peu sensible. "C’est essentiellement le contexte émotionnel qui déclenche le plaisir : l’idée d’être désirée, pénétrée par un homme aimé, observe Françoise Goupil-Rousseau, gynécologue et psychothérapeute. Et, à la vérité, avant la jouissance, les femmes orgasmiques ne ressentent pas plus de plaisir physique que celles qui n’y parviennent pas. Pour toutes, durant le coït, les voies de la sensibilité remontent jusqu’au cortex cérébral. Mais certaines auront un orgasme et d’autres non. On ne sait pas très bien pourquoi."

Une privation inconsciente

Chez les très jeunes femmes, l’anorgasmie vaginale est la norme. Si celle-ci perdure à la maturité, les spécialistes se refusent à la considérer comme une pathologie, sauf dans des cas extrêmes où l’acmé du plaisir ne peut jamais être atteint, même au moyen de la masturbation. Alors seulement, on parle de frigidité qui, à l’inverse de l’anorgasmie, se caractérise par une inhibition du désir et concerne la vie sexuelle dans sa globalité. Le plus souvent, il s’agit d’une privation inconsciente – la personne s’interdit de désirer, de ressentir – liée à la culpabilité ou à une honte transmise par l’éducation.
En fait, pour toute femme, l’accès à la petite mort reste toujours très fragile. Un événement déprimant ou entamant l’estime de soi – séparation, deuil, licenciement, découverte de l’infidélité du partenaire, notamment – est susceptible de provoquer une anorgasmie transitoire. C’est le cas également lorsqu’un malaise surgit dans le couple, et que la femme, malheureuse, ne parvient pas à exprimer sa souffrance avec des mots. « Si la situation perdure, l’anorgasmie peut être utilisée par l’inconscient féminin comme une vengeance contre le responsable supposé de la situation », affirme la psychanalyste Catherine Muller. Frustrée dans sa vie, la femme punit l’homme dans sa sexualité pour qu’il le soit lui aussi.

Le poids de l’enfance

Lorsqu’elle est permanente, et sans motif apparent, « l’anorgasmie doit être décryptée comme un symptôme renvoyant à une problématique individuelle inconsciente », déclare la psychanalyste Janine Revel. Pour l’une, elle exprimera le désir enfoui de ressembler à une mère « virginale » idéalisée, pour l’autre, elle résultera d’une fidélité inconsciente à son père. « Je rencontrais toujours des hommes ayant des problèmes sexuels et avec lesquels je n’arrivais jamais à l’orgasme, explique Aude. Jusqu’à ce que ma mère m’avoue que, depuis mes jeunes années, l’abus d’alcool avait rendu mon père impuissant ! »
Souvent aussi, l’anorgasmie est la conséquence d’un rapport exécrable à son propre corps remontant à l’enfance. « Je me suis toujours vue froide, pas aimable, raconte Sonia. J’étais complexée par rapport à ma jeune sœur, la préférée de mon père, que l’on disait plus jolie, plus féminine que moi. Très tôt, avant l’adolescence, je me suis sentie désincarnée. Aujourd’hui, je ne me maquille jamais et je ne vois aucun intérêt à m’habiller. Au lit avec un homme, je me sens en trop, pas à ma place, je suis glaciale. » Est-ce un hasard ? Sonia travaille dans la congélation !

Dans certains cas rares, une femme peut être bloquée physiquement et émotionnellement au point de « passer à côté » de l’orgasme. Son corps jouit sans qu’elle éprouve la moindre sensation de plénitude, comme certaines personnes sont incapables de ressentir la faim, la soif ou le froid. Selon Janine Revel, ce phénomène résulte d’une éducation trop dirigiste, qui n’a pas permis à la personne de s’approprier réellement son corps.

Le refus d’être un réceptacle

Toutes les femmes réfractaires à l’orgasme ne sont pas encombrées par leur enveloppe charnelle ; certaines dégagent même une sensualité torride. Toutefois, elles ont en commun de refuser, plus ou moins consciemment, d’assumer dans la relation sexuelle une position féminine qui consiste à être le réceptacle de l’homme, à se faire « gaine » pour l’accueillir. « Longtemps j’ai eu l’impression qu’avoir un orgasme me ferait tomber dans un statut de “chose” de l’homme, raconte Noëlle. Je ressentais du bien-être mais je préférais rester “moi”, garder mon self-control, être spectatrice du plaisir de l’autre. »
« De nombreuses femmes supportent plutôt bien l’absence d’orgasme, constate Janine Revel. Selon Lacan, ce phénomène tient au fait que le plaisir féminin ne se limite pas à une jouissance d’organe comme chez l’homme, qui jouit de son pénis. Elles ont, de surcroît, accès à un autre type de satisfaction, propre à la sexuation féminine et qui englobe l’intégralité de leur être. » « Cette jouissance-là n’est pas commandée par le phallus, écrit la psychanalyste Catherine Lazarus-Matet, dans L’Autre Sexe. Elle peut être provoquée par l’attente amoureuse, l’élan passionné, davantage que par l’acte sexuel. D’ailleurs pour de nombreuses femmes, il est plus excitant de s’abandonner à la passion absolue que de s’abandonner physiquement et psychiquement dans la relation sexuelle. » Il ne s’agit pas d’une peur de la sexualité, mais plutôt d’une recherche d’absolu, d’amour idéal, que le sexe ne saurait combler entièrement.

Un plus culturel

« Une femme sur deux atteint l’orgasme lors d’un rapport sexuel complet », affirme Jacques Waynberg, psychothérapeute et sexologue, expliquant ces chiffres par notre héritage biologique. « Le génome humain ne diffère de celui du singe que de 1 %. Tout comme la sexualité animale, celle des humains a d’abord un but reproductif. Ainsi, si l’éjaculation, pourvoyeuse de spermatozoïdes, est nécessaire, l’orgasme féminin, lui, ne l’est pas. C’est un plus culturel, lié à l’invention de l’érotisme. »
Une femme qui ne jouit pas n’est donc pas anormale : elle manque seulement d’expérience. « Pour y arriver, il lui faut acquérir une idée plus précise de son schéma corporel, par la masturbation par exemple, ajoute Jacques Waynberg. Et se laisser aller à ses fantasmes, qui activent le désir.
Passer du bien-être sexuel à l’orgasme s’apprend, comme on apprend à chanter en travaillant sa voix. » « S’imaginer qu’il “faut” impérativement avoir des orgasmes est la meilleure façon de provoquer un blocage en profondeur, doublé d’une bonne déprime, affirme Janine Revel. Si la situation est cause de souffrance, il faut s’interroger sur ce qui cloche. Et travailler sur soi avec un thérapeute. » « Quand l’anorgasmie résulte d’une mauvaise communication dans le couple, il est nécessaire de la rétablir à deux », considère Catherine Muller. En consultant des livres, en assistant à des conférences et, surtout, en se parlant franchement. Mais, avant tout, « il faut accepter l’idée que l’orgasme n’a rien d’automatique, affirme la journaliste américaine Tracey Cox dans Hot Sex (Marabout). Vous ne risquez donc pas d’en avoir quand vous faites votre repassage !

L’imprenable forteresse

Deux troubles physiques peuvent empêcher les femmes d’éprouver l’orgasme vaginal.
• Le vaginisme se traduit par un resserrement des muscles de l’entrée du vagin, qui le transforme en forteresse imprenable. « En l’absence de malformation physique, les causes du vaginisme sont la peur de l’homme perçu comme dangereux, l’angoisse de la pénétration qui risque de faire saigner, les tabous intégrés dans l’enfance », explique Françoise Goupil-Rousseau, gynécologue et psychothérapeute. Pour en guérir, les thérapies comportementales marchent très bien, surtout si le partenaire participe en assumant le rôle d’un cothérapeute apaisant et patient. Curieusement, « les femmes vaginiques se révèlent généralement orgasmiques ».
• La dyspareunie se manifeste par des douleurs durant le coït. « Très souvent, elle résulte d’un léger vaginisme qui incite la femme à trop contracter ses muscles vaginaux. » C’est trop serré, donc ça fait mal ! En fait, la femme dyspareunique perçoit comme désagréables et angoissantes les sensations physiques du coït, ressenties comme plaisantes par les autres. « On soigne la dyspareunie par des méthodes de relaxation, en rassurant la personne, en lui conseillant d’utiliser des lubrifiants, en s’efforçant d’améliorer la communication dans le couple. »
Lire: La mélodie du plaisir
Gallimard réédite le roman La Musique (Gallimard) de Yukio Mishima. Devenue indifférente au plaisir sexuel symbolisé par la musique, Reiko consulte un psychanalyste, qui est le narrateur de l’histoire. Malmené par les mensonges de la jeune femme, il cherche à cerner la nature du malaise de Reiko. La diversité de ses théories permettent à l’auteur d’aborder plusieurs questions sur la sexualité, rappelant que, dans ce domaine, « la notion de bonheur unique, valable pour tous, n’existe pas ». 
(Eve Lasbatz)

mardi 30 septembre 2014

Ashlee Wells Jackson est photographe et maman. Elle propose aujourd’hui un magnifique projet intitulé "4th Trimester Bodies Project" – Le corps du 4ème trimestre – soit une série de photographies qui cherche à montrer les changements du corps d’une femme alors qu’elle devient maman.

En montrant ainsi ces mères sous le flash d’un appareil photo, l’artiste espère mettre en lumière les interprétations culturelles qui existent quand on parle de la beauté féminine, et changer ainsi les attentes que pourraient avoir les femmes, vis à vis d’elles mêmes et de leur entourage, au moment où elles deviennent mères.
 "Ce projet m’est apparu comme une nécessité, j’y pense depuis plusieurs années maintenant. Après avoir vécu une grossesse et un accouchement traumatisants, et m’être battu cet étrange nouveau corps qui était désormais le mien, j’ai senti qu’il était temps que ce projet devienne une réalité", indique ainsi Ashlee.
 "Je vois de magnifiques femmes, inspirantes – réelles – qui se battent avec l’image de leur corps au quotidien, parce qu’elles pensent ne pas correspondre à l’idéal que leur renvoient les médias.Je trouve que c’est encore plus vrai lorsqu’il s’agit de mamans, qui ont l’impression que leur corps a été ruiné, alors qu’elles devraient le respecter pour avoir créer et donner la vie."

La photographe, elle même maman de deux enfants, un garçon de 7 ans, Xavier, et une petite fille de 10 mois, Nova – dont elle a perdu la jumelle, Aurora, à la suite d’un syndrome de transfusion fœto-fœtale – cherche par ailleurs à représenter toutes les mamans dans son projet, qu’elles soient mères adoptives, grand-mères, mères porteuses.

Elle définit ainsi cette aventure : ‘Peu importe la manière dont vous êtes devenues mères, ou quel âge ont vos enfants. Si vous vous sentez assez courageuse pour le faire, nous adorerions vous photographier’.
 "J’aime beaucoup capturer des histoires victorieuses, de femmes triomphantes qui se sont battues contre les statistiques ou ont connu des difficultés. Mais je trouve aussi tellement belles ces mères qui ont vécu des grossesses et des accouchements normaux, sains et heureux."









 Source

L’acupuncture est une médecine alternative qui fait de plus en plus d’adeptes dans le monde entier. Mais est-elle vraiment sans danger ? Et présente-t-elle certaines contre-indications ? Voici toutes les réponses à vos questions !


Acupuncture : des risques minimes
Que l'on se rassure : l’acupuncture ne présente pas de risques majeurs. Les effets secondaires de cette médecine traditionnelle millénaire sont assez rares et sans gravité. Lorsque les aiguilles sont plantées un peu trop profondément, certaines personnes peuvent souffrir d’hématomes, mais ceux-ci se résorbent rapidement. Parfois aussi, les douleurs ressenties par la personne, et pour lesquelles elle vient consulter, peuvent être plus fortes pendant un ou deux jours, avant de diminuer, voire de disparaître totalement. Des cas d’étourdissements ou de pertes de connaissance ont également été rapportés. Une récente étude anglaise a par ailleurs démontré que l’oubli d’aiguilles dans la peau du patient était le problème le plus fréquent. Ce qui ne devrait pas arriver si vous consultez un professionnel aguerri. En France, sachez que seuls les médecins titulaires d’un diplôme universitaire d’acupuncture peuvent pratiquer cette médecine. Il faut également savoir que, dans certains cas (cancer par exemple), l’acupuncture ne peut pas remplacer la médecine classique, elle peut simplement un complément utile. 

Les aiguilles utilisées en acupuncture sont-elles sans danger ?
Vous avez peur que les petites aiguilles soient sales ou infectées ? Aucun danger ! Sachez que les praticiens utilisent des aiguilles neuves pour chaque patient, et que celles-ci sont jetées après chaque utilisation. Pour éviter tout désagrément, il est donc recommandé de s’adresser à un médecin diplômé, qui respectera ces consignes à la lettre, plutôt qu’au premier charlatan venu ! Après une séance, vous constatez des petites rougeurs sur la peau, à l’endroit même des piqûres des aiguilles ? Parlez-en à votre médecin traitant : il peut s’agir d’une allergie aux aiguilles. Il vous indiquera si vous pouvez poursuivre ou non les séances.

Quelles sont les contre-indications à l’acupuncture ?
L’acupuncture est une solution efficace à de nombreux maux. Elle peut être pratiquée sur tout le monde sans aucun danger, femmes enceintes, personnes âgées ou enfants compris. Il est toutefois utile de rappeler certaines précautions générales. Ainsi, les personnes fragilisées, comme celles qui souffrent d’un cancer ou suivent un traitement médical lourd sont invitées à consulter leur médecin traitant habituel avant tout recours à l’acupuncture. Autre précaution à respecter, en particulier si vous voulez que votre séance d’acupuncture soit la plus efficace possible : si vous revenez d’un long voyage, attendez au moins un ou deux jours avant de vous rendre chez votre acupuncteur. Histoire que vos énergies se remettent en place

lundi 29 septembre 2014

Cette petite vidéo animée proposée par Celia Bullwinkel parlera surement à toutes celles qui auront l’occasion de la regarder ! La créatrice, basée à New York, aux Etats-Unis, fait ainsi évoluer une petite fille alors qu’elle marche sur le trottoir et traverse différentes étapes de la vie.
Intitulé ‘Sidewalk’, le court-métrage revient ainsi sur les différents changements que le corps d’une femme connaît durant son existence, et à quel point ils peuvent être bouleversants – et importants. Il faut ainsi gérer toutes ces bizarreries, la gêne, la honte, voire même la déception. Mais tout cela pour mieux apprendre à se connaître – et à s’aimer !

On vous laisse découvrir cette superbe séquence ! Qu’en pensez-vous ?

La vidéo